
Une obsession récente, le Journal d'Anaïs Nin. Depuis quelques semaines, quand je vais dans une librairie, la rangée des N est parcourue avant toute les autres.
« Il y a une grande continuité dans mes rapports avec les autres et dans mes attachements. Je me souviens par exemple de ce dont Allendy et moi avons parlé la dernière fois, et si un fil était détaché, je le prends et me mets en devoir de le démêler et de le remetttre en place. C'est la construction méticuleuse d'un tissu cellulaire que la vie cherche à détruire sans cesse. Tout le mécanisme de la vie pratique gêne une telle construction. »
in Journal 1, p. 262 ed. LDP
mercredi 15 avril 2009
Anaïs Nin, Journal 1 (1931-1934)
Publié par
Claudio Pinto
à l'adresse
01:59
Pour se retrouver Littérature, Scènes du quotidien
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2 commentaires:
Claudio,
Comme lorsque l'on visite une ville étrangère et que l'on croise un visage connu, je parcourais la toile à la recherche d'un détail Anaïs Nin et je me suis retrouvée sur ton blog. À le parcourir et à considérer ce que tu lis, tu es manifestement de connivence avec une pianiste.Sophie
Sophie,
Ton commentaire me touche beaucoup. Lorsque notre esprit épris de quête et de liberté est aussi aiguisé que sensible, on va presque inévitablement à la rencontre d'un être qui nous ressemble. Que je retrouve dans ton commentaire à la fois la femme, celle des lettres et des jours, et la musicienne m'en dit long sur nos possibles affinités. Reste à espérer que tu reviendras me visiter très bientôt.
Claudio
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