Ouf ! Quel grand roman !
J'ai rencontré une ou deux longueurs au fil de ma lecture, notamment ces explications détaillées du système bureaucratique dans lequel est pris le héros, mais qu'à cela ne tienne, tous les dialogues entre K. et les proganistes qu'il croise en chemin sont d'un mordant impeccable. Que de beautés dans ces renversements de situations et que de finesse dans cette manière unique qu'a l'écrivain d'apporter au lecteur la piste à une réflexion toujours plus profonde, toujours plus inquiétante que la précédente.
Étrange et pénétrant, le rôle que tient la femme dans ce roman. Et tout dans ce texte est si proche du théâtre. Nul doute que Kafka (dont le visage me fait étrangement penser à celui d'Artaud) aurait fait un excellent metteur en scène.
(dans la nouvelle traduction d'Axel Nesme, Éd. Le Livre de Poche)
vendredi 20 mars 2009
Le Procès de Kafka
Publié par
Claudio Pinto
à l'adresse
01:38
Pour se retrouver Littérature
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

2 commentaires:
Bonjour, et oui, c'est un grand roman, un classique de la littérature mondiale qu'il faut avoir lu et pourtant il est inachevé mais ce n'est pas grave. J'ai eu ma "période Kafka", maintenant un peu moins mais sachant qu'il y a une nouvelle traduction du Procès, il faudrait que je m'y replonge. Bonne soirée.
Tout récemment m'est venu l'envie de voir le film Kafka de Soderbergh. L'as-tu vu ?
Enregistrer un commentaire