mercredi 7 janvier 2009

Hud


Qui a vu ce film ?
C'est la question qui trottait dans ma tête (et qui y demeurée) immédiatement après le visionnement de Hud, film américain de l'année 1963, réalisé par Martin Ritt.

J'ai découvert ce film par hasard. Quelques jours après le décès de Paul Newman, mon père s'est rué vers les magasins d'achats en ligne afin d'ajouter à sa collection de DVD quelques classiques du célèbre acteur américain. Manoeuvrant la souris et le clavier pour la complétion des achats, j'allai consulter, au fur et à mesure, l'excellent site allmovie.com afin de me renseigner sur la cote et la critique de chacun des films achetés. Un instant, je m'arrêtai sur un long métrage qui n'était pas sur la liste d'achat de mon père, mais qui piqua suffisamment ma curiosité pour aller voir ce qu'en disait le site. Les commentaires et la critique étaient si élogieuses que je m'empressai de le recommander à mon père.

Ce film s'intitule Hud du réalisateur Martin Ritt. C'est l'histoire de trois hommes dont le lien filiale est aussi profond que tordu. Tout cela est filmé de main de maître et les acteurs sont impeccablement bien dirigés. On aurait pu imaginer d'autres grands noms du cinéma pour tenir le rôle de Hud, l'iconoclaste personnage principal de ce drame. Certains auraient vu en la personnalité énigmatique d'un Montgomery Clift ou en le charme désinvolte d'un James Dean, l'idéal masculin pour ce rôle, celui d'un révolté de première qui ne respecte ni lois ni conventions. Néanmoins Paul Newman joue avec excellence le rôle de ce sacripant de Hud.

Quel grand film ! et mon seul regret et de n'en avoir pas entendu parler plus tôt. Si la relation entre Hud et son père rappelle par moments Rebel without a cause, la réflexion suggérée par le film de Martin Ritt est d'un tout autre registre. En fait, cette réflexion pourrait s'avérer, sur certains plans, un brin plus universelle.

Demain, je visionnerai un autre film mettant en vedette Paul Newman. Il s'agit de Winning, réalisé en 1969 par James Goldstone, long métrage dont la trame sonore signée Dave Grusin a bercé une bonne partie de mon enfance.

2 commentaires:

unevilleunpoeme a dit…

heureuse et douce année 2009 à vous...

Claudio Pinto a dit…

Merci pour vos voeux, unevilleunpoeme ; et voilà que je découvre votre blogue !

Meci pour votre visite. À bientôt !
Claudio